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Catholiques de Charlevoix
C'est bien moi, Bruno Allard !

Une révision de tout le site provoque
soit un vide complet ou partiel de cette page. /
Un réaménagement de
toutes les pages s'imposait. / Revenez plus
tard ! Merci !
Ici un classement de nos communautés paroissiales
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"Le premier curé, l'abbé Chaumont,
resta en titre durant 36 ans." |
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Adresse postale : 1, Place de
l'Église, Baie-Saint-Paul, G3Z 1S9
Téléphone : 418-435-2118
Télécopie : 418-435-2431
Courriel :
fabrique.baie-saint-paul@catho-charlevoix.org
Messes
dominicales : samedi 16h et dimanche 10h30
Le toponyme «Saint-Paul» possède des origines tellement lointaines qu'il
nous est difficile de définir
quel personnage, ni en quelle occasion, il fut attribué à la baie. La
première mention de cette dénomination remonte d'ailleurs à 1663
lorsqu'on évoqua le terrible séisme de cette année-là. À l'image du
courageux Noël Simard, pierre d'angle de l'édification de
Baie-Saint-Paul, la communauté a su, au fil du temps, prendre forme et
façonner sa croissance. Deux événements ont véritablement drainé le
développement de l'endroit; la liaison routière Québec-Baie-Saint-Paul
par les caps en 1812, et la construction de la voie ferrée sur les grèves
exactement cent ans plus tard. Baie-Saint-Paul s'affirme maintenant
comme un milieu à saveur artistique, qualifié de paradis des peintres.
L'agglomération de Baie-Saint-Paul a vu s'ériger au cours de son
histoire trois églises. Arborant continuellement deux imposants clochers
frontaux, les temples qui se sont succédés ont toujours évoqué, par la
massivité de leur ensemble, un esprit tenant plus d'une cathédrale que
celui d'une église de paroisse. En effet, Baie-Saint-Paul a toujours été
la paroisse la plus peuplée de la région.
Une première chapelle fin construite en 1698 en face de la mare à Gobeil.
Le premier curé, l'abbé Chaumont, resta en titre durant 36 ans. II fut
l'artisan de la première église.
Celle-ci, construite en 1755, fut fermée, puis démolie en 1906, suite au
rapport de l'inspecteur des travaux publics qui mit en lumière
l'insécurité de la structure. A partir
de 1908, un nouveau temple paroissial fait la fierté des villageois. Son
intérieur somptueux renfermait des trésors artistiques jugés
inestimables tels des sculptures des célèbres artisans François et
Thomas Baillargé; des ortbveries de Laurent Amyot, François Ranvoyzé et
François Sasseville; un tableau de l'abbé Jean-Baptiste Antoine Créquy,
artiste de grande renommée, datant de 1775, ainsi que plusieurs autres
œuvres d'art qui composaient l'ensemble. Tout cela était d'ailleurs
chapeauté d'une voûte arrondie, d'esprit gothique faisant montre d'une
grande richesse. Comme ce joyau venait d'être tout juste restauré, le
malheur frappe dans la nuit du 20 au 21 décembre 1962, et fait
disparaître complètement ce lieu de culte.
La troisième église a
brûlé le 20 décembre 1962.
L'église actuelle a
été inaugurée le 11 octobre 1964.

L'église actuelle, la troisième, résulte de l'initiative des paroissiens
de faire revivre, à travers le nouveau temple, l'esprit qui animait
l'église disparue. La reconstruction s'est d'ailleurs effectuée à partir
des murs de l'église incendiée, selon les plans conçus par M. Sylvio
Brassard, architecte.
La forme triangulaire du toit s'insère entre les deux clochers. Ceux-ci,
rescapés de l'incendie de 1962, culminent respectivement à 195 et 143
pieds de hauteur. L'église possède une façade impressionnante percée de
plusieurs fenêtres et de petites rosaces. Au centre de la devanture, une
grosse rosace domine l'entrée principale.
L'intérieur, en raison des coûts énormes que cela aurait nécessité, est
beaucoup moins faste que la précédente. Le matériau prédominant à
l'intérieur de l'église, c'est le chêne. L'ameublement, les murs, de
même que les fonds baptismaux dans le transept sont façonnés de ce bois.
Le chemin de croix ornant le pourtour de l'église a été sculpté par
Lauréat Vallières, un artiste de Saint-Romuald. Sur le mur à l'arrière
de l'autel, une sculpture d'envergure représente les quatre
évangélistes. Des vitraux disposés sur les côtés drainent la lumière à
l'intérieur du temple. Chacune de ces fenêtres est chapeautée par de
petites arches se dégageant des murs, supportées par des colonnes.
Vue des hauteurs de la Baie-Saint-Paul, l'église s'inscrit bien dans le
paysage montagneux qui l'entoure par ses dimensions impressionnantes.

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Insérez ici la légende. |
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Adresse postale :
Téléphone : 418-
Télécopie : 418-
Courriel :
Messe
dominicale : dimanche 10h30
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"La paroisse a dû ériger deux églises depuis ses origines.
Celle qui se dresse actuellement date de 1905
et fait face à la montagne Fortin." |
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Adresse postale :
Téléphone : 418-
Télécopie : 418-
Courriel :
Messe
dominicale : dimanche 8h45
La paroisse de Petite-Rivière-St-François est l'une des plus anciennes
de la région. Peuplée dès 1676, elle est la patrie de Claude Bouchard,
premier habitant de Charlevoix. Enserré entre d'imposantes montagnes et
le fleuve Saint-Laurent, le village de Petite-Rivière-Saint-François
s'allonge sur une bande étroite de moins de dix kilomètres Milieu
maritime avant tout, longtemps isolé, on y trouve une population fière
de son héritage, traditionnellement liée à la mer par la pêche à
l'anguille. La très grande beauté des lieux a égalementservi d'inspiration
à l'auteure de renom Gabrielle Roy, qui y a résidé durant plus de 30
étés.

La paroisse a dû ériger deux églises depuis ses origines. Celle qui se
dresse actuellement date de 1905 et fait face à la montagne Fortin. Elle
possède une capacité d'accueil de 500 personnes. La
symbolique de la mer est toute présente dans l'église de cette paroisse
riveraine. Les couleurs dominantes sont le bleu de la mer et le blanc
pour l'écume de l'eau. La vocation maritime de l'endroit
est évoquée par la présence d'un bateau dans le chœur à gauche. La
hauteur et la forme de la voûte donnent à l'ensemble une atmosphère
d'élévation. Le chemin de croix est représenté par une série de tableaux
anciens. À l'arrière, on note la présence des portraits de tous les
curés de Petite-Rivière-Saint-François, de même qu'au-dessus des portes
d'entrée, de superbes vitraux aux multiples motifs. De chaque côté de
l'entrée du chœur, on remarque des scènes du quotidien de
Petite-Rivière-Saint-François, peintes sur des toiles. Au centre se
dresse la sainte table. Il est à noter la beauté de la sculpture de la
dernière Cène, qui y est incrustée sur le devant. Plus en retrait, toute
la majesté du maître-autel s'offre à
nous. À partir de ce point, on est en mesure d'observer le grand orgue
qui prend place dans le jubé. Cet instrument fut fabriqué par un
ex-employé de chez Casavant, de Saint-Hyacinthe. Cette église, la
seconde à être élevée à Petite-Rivière-Saint-François, joue un rôle
passablement important dans la vie de ce village qui constitue un vrai
trésor dans la montagne.

La première église fut construite en 1738 sous l'instigation du prêtre
missionnaire de Baie-Saint-Paul, l'abbé Chaumont. Elle fut
l'œuvre d'un M. Flaman, un maître entrepreneur de Québec. La tradition
veut qu'elle ait été bâtie non loin du site actuel du quai. La «roche de
l'église» sur les rives du fleuve, en serait le témoin. A l'origine
comptant 21 bancs, l'église de 1738 avait une capacité d'accueil de 300
personnes au moment de sa démolition en 1903. Une sacristie y fut
annexée vers 1778, de même qu'un jubé vers 1820.
Au temps où ce territoire était à peine défriché, une première chapelle
fut érigée à Petite-Rivière-Saint-François, œuvre d'un prêtre courageux
et déterminé: l'abbé Antoine Abrat. Une plaque sur pierre, portant son
nom, a été retrouvée lors de l'érection de la première église. Une
légende du milieu aurait circulée à
propos de cette chapelle initiale, parce qu'elle était localisée sur le
même site que celui qu'occuperait plus tard le temple de 1738. On a en
effet longtemps pensé que la chapelle fut emportée par les flots lors
d'une tempête.
Petite-Rivière-Saint-François a toujours renfermé nombre de chapelles
sur son territoire. Il est
intéressant de relever ce fait car il constitue une caractéristique de
l'endroit. En effet, plusieurs vocations se sont révélées parmi ces
gens. Les prêtres originaires de l'endroits conservant toujours un
certain degré d'attachement à leur milieu, revenaient souvent y passer
la période des vacances. Ainsi, bon nombre d'entre eux s'y sont fait
ériger des chapelles en vue de leurs fonctions estivales et ces petits
temples à la longue ont foisonné sur tout le territoire. Il faut retenir
en particulier les chapelles Maillard et de Grande-Pointe. La première
est située sur l'emplacement où s'installa Claude Bouchard, le premier
habitant de Charlevoix. Une plaque commémore d'ailleurs l'événement. La
seconde, celle de Grande-Pointe, fut construite en 1933 par le frère
Vianney Bouchard. Un ex-voto, à l'intérieur de la chapelle, lui rend
hommage. Tout près, il y a aussi, accrochée au mur, la croix de son
cercueil.
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Adresse postale :
Téléphone : 418-
Télécopie : 418-
Courriel :
Messe
dominicale : dimanche 9h
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"Le curé du temps, l'abbé Graver,
pour en permettre l'édification, fit une tournée de conférences et de
chants en Nouvelle-Angleterre, et revint plus tard
avec suffisamment d'argent pour le bâtir." |
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Adresse postale : 1, Place de
l'Église, Baie-Saint-Paul, G3Z 1S9
Téléphone : 418-435-2118
Télécopie : 418-435-2431
Courriel :
fabrique.baie-saint-paul@catho-charlevoix.org
Messe
dominicale : samedi 19h (1er samedi du mois)
Autrefois appelé rang Saint-Joseph, l'endroit reçut le nom de
Saint-Placide en l'honneur d'un moine mort martyr . C'est parce qu'il
recherchait le calme et le recueillement qu'on lui attribua le patronage
de ces rangs paisibles et montagneux situés plus au nord.
Les premiers habitants de ce lieu furent des gens de la
Baie-Saint-Paul. En raison de l'éloignement et des conditions de route
précaires, ce hameau a longtemps souffert de difficultés d'accès. Pour
accommoder les gens de la place, on en fit une desserte et selon la
volonté de Monseigneur Racine, premier évêque de Chicoutimi, monsieur
l'Abbé Louis Gagnon devint premier curé de la paroisse. Une première
chapelle fut élevée en 1886 et trois ans plus tard, on ouvrait les
registres paroissiaux. L'église qui tient lieu actuellement remonte
quant à elle à 1915 et fut l'objet de quelques rénovations au cours de
ces années. Elle présente tous les aspects d'une belle petite église
de montagne. En façade, sur la base du clocher, on remarque la statue
du moine Saint Placide.

L'intérieur est illuminé par des vitraux aux belles teintes
chaleureuses. Il est également meublé de séries de bancs très anciens
et, d'après les inscriptions sur les côtés de quelques-uns, on peut voir
que la vente des bancs se pratique toujours. Une balustrade de fer
forgé sépare la nef et le chœur. Sur la droite, on remarque le
tabernacle au-dessus duquel repose une petite couronne sur coussin.
Enfin, à l'arrière est annexée une sacristie d'une grande étendue, par
rapport aux dimensions de l'église.
Tout près de l'église s'élève un presbytère. Au moment de sa
construction, la petite paroisse ne comptait que quelque cinquante
familles. Cela représentait un lourd fardeau pour les fidèles. Le
curé du temps, l'abbé Graver, pour en permettre l'édification, fit une
tournée de conférences et de chants en Nouvelle-Angleterre, et revint
plus tard avec suffisamment d'argent pour le bâtir.
Il est
à noter que Saint-Placide n'a jamais été érigé canoniquement. Cependant,
en raison de l'éloignement, les gens ont toujours pu bénéficier d'un
curé. Il y a une quinzaine d'années, cette communauté a reçu le statut
officiel de paroisse, et quelques années suivantes, elle a été fusionnée
à la paroisse de Baie-Saint-Paul. Le presbytère a été vendu.
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Adresse postale :
Téléphone : 418-
Télécopie : 418-
Courriel :
Messe
dominicale : samedi 19h
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