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Ici un classement de nos communautés paroissiales de
Monts et Merveilles
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"Saint Pierre et Saint Paul" |
"Le premier curé, l'abbé Chaumont,
resta en titre durant 36 ans." |
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Adresse postale : 1, Place de
l'Église, Baie-Saint-Paul, G3Z 1S9
Téléphone : 418-435-2118
Télécopie : 418-435-2431
Courriel :
fabrique.baie-saint-paul@catho-charlevoix.org
Messes
dominicales : samedi 16h et dimanche 10h30
Le toponyme «Saint-Paul» possède des origines tellement lointaines qu'il
nous est difficile de définir
quel personnage, ni en quelle occasion, il fut attribué à la baie. La
première mention de cette dénomination remonte d'ailleurs à 1663
lorsqu'on évoqua le terrible séisme de cette année-là. À l'image du
courageux Noël Simard, pierre d'angle de l'édification de
Baie-Saint-Paul, la communauté a su, au fil du temps, prendre forme et
façonner sa croissance. Deux événements ont véritablement drainé le
développement de l'endroit; la liaison routière Québec-Baie-Saint-Paul
par les caps en 1812, et la construction de la voie ferrée sur les grèves
exactement cent ans plus tard. Baie-Saint-Paul s'affirme maintenant
comme un milieu à saveur artistique, qualifié de paradis des peintres.
L'agglomération de Baie-Saint-Paul a vu s'ériger au cours de son
histoire trois églises. Arborant continuellement deux imposants clochers
frontaux, les temples qui se sont succédés ont toujours évoqué, par la
massivité de leur ensemble, un esprit tenant plus d'une cathédrale que
celui d'une église de paroisse. En effet, Baie-Saint-Paul a toujours été
la paroisse la plus peuplée de la région.
Une première chapelle fin construite en 1698 en face de la mare à Gobeil.
Le premier curé, l'abbé Chaumont, resta en titre durant 36 ans. II fut
l'artisan de la première église.
Celle-ci, construite en 1755, fut fermée, puis démolie en 1906, suite au
rapport de l'inspecteur des travaux publics qui mit en lumière
l'insécurité de la structure. A partir
de 1908, un nouveau temple paroissial fait la fierté des villageois. Son
intérieur somptueux renfermait des trésors artistiques jugés
inestimables tels des sculptures des célèbres artisans François et
Thomas Baillargé; des ortbveries de Laurent Amyot, François Ranvoyzé et
François Sasseville; un tableau de l'abbé Jean-Baptiste Antoine Créquy,
artiste de grande renommée, datant de 1775, ainsi que plusieurs autres
œuvres d'art qui composaient l'ensemble. Tout cela était d'ailleurs
chapeauté d'une voûte arrondie, d'esprit gothique faisant montre d'une
grande richesse. Comme ce joyau venait d'être tout juste restauré, le
malheur frappe dans la nuit du 20 au 21 décembre 1962, et fait
disparaître complètement ce lieu de culte.
La troisième église a
brûlé le 20 décembre 1962.
L'église actuelle a
été inaugurée le 11 octobre 1964.

L'église actuelle, la troisième, résulte de l'initiative des paroissiens
de faire revivre, à travers le nouveau temple, l'esprit qui animait
l'église disparue. La reconstruction s'est d'ailleurs effectuée à partir
des murs de l'église incendiée, selon les plans conçus par M. Sylvio
Brassard, architecte.
La forme triangulaire du toit s'insère entre les deux clochers. Ceux-ci,
rescapés de l'incendie de 1962, culminent respectivement à 195 et 143
pieds de hauteur. L'église possède une façade impressionnante percée de
plusieurs fenêtres et de petites rosaces. Au centre de la devanture, une
grosse rosace domine l'entrée principale.
L'intérieur, en raison des coûts énormes que cela aurait nécessité, est
beaucoup moins faste que la précédente. Le matériau prédominant à
l'intérieur de l'église, c'est le chêne. L'ameublement, les murs, de
même que les fonds baptismaux dans le transept sont façonnés de ce bois.
Le chemin de croix ornant le pourtour de l'église a été sculpté par
Lauréat Vallières, un artiste de Saint-Romuald. Sur le mur à l'arrière
de l'autel, une sculpture d'envergure représente les quatre
évangélistes. Des vitraux disposés sur les côtés drainent la lumière à
l'intérieur du temple. Chacune de ces fenêtres est chapeautée par de
petites arches se dégageant des murs, supportées par des colonnes.
Vue des hauteurs de la Baie-Saint-Paul, l'église s'inscrit bien dans le
paysage montagneux qui l'entoure par ses dimensions impressionnantes.

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"L'Assomption de la Sainte Vierge" |
Des toiles de grande richesse ceinturent le chœur. L'ensemble se compose
de représentation des quatre évangélistes et du tableau immense de G.
Valério, exécuté en 1954, illustrant la Madone des Éboulements. |
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Adresse postale : 280, Rue Du
Village, Les Éboulements, Qc, G0A 2M0
Téléphone : 418-635-2421
Télécopie : 418-635-1018
Téléphone de la sacristie : 635-2474
Courriel :
fabrique.les.eboulements@coopeboulements.com
Messe
dominicale : dimanche 10h30
Juchée sur les hauteurs de Charlevoix se
dresse la municipalité de Les Éboulements, dénomination s'inspirant des
conséquences du tremblement de terre de 1663. Village à flanc de
montagne, au visage à coloration rurale, il se caractérise par la beauté
de son paysage, un des plus pittoresques de Charlevoix. De par son point
de vue exceptionnel, le site nous offre un point d'observation unique
dévoilant la majesté du grand fleuve et le tourment du territoire
charlevoisien.
À l'origine desservie par les prêtres de Baie-Saint-Paul, la paroisse
Notre-Dame-de-l'Assomption des Éboulements a connu trois églises suite à
l'érection d'une première chapelle.

L'église actuelle, à caractère fortement
champêtre, remonte à 1932 et a été bâtie sur le même modèle que celle
qui brûla un an plus tôt. Faite de pierres des champs, elle présente un
clocher typique du début du 19e siècle qui ne s'inscrit habituellement
pas dans le style victorien distinguant les églises de cette époque.
Cette particularité découle de la volonté des paroissiens de conserver
le cachet de l'ancienne.
Une partie du narthex est occupée par une petite salle aménagée, où sont
exposés entre autres, des vêtements sacerdotaux, des reconstitutions de
croix de chemin, des tableaux anciens et des photos des prêtres
originaires des Éboulements. A l'entrée de la nef, un panorama fabuleux
généré par les lignes de la voûte, la beauté des dorures et de la
symbolique qui le composent donnent au temple une allure magistrale. Sur
le mur arrière est inscrite la liste des curés de Les Éboulements de
1683 à 1983. Le chemin de croix ornant l'église constitue un don de
divers paroissiens dont les noms apparaissent au bas.
Des toiles de grande richesse ceinturent le chœur. L'ensemble se compose
de représentation des quatre évangélistes et du tableau immense de G.
Valério, exécuté en 1954, illustrant la Madone des Éboulements.
Notre-Dame de l'Assomption occupe une place de choix dans le cœur des
paroissiens puisqu'elle est leur patronne. Il ne faut donc pas s'étonner
de voir cette symbolique un peu partout dans l'église.
[Cliquez agrandir]

Le maître-autel dans le chœur constitue une
véritable œuvre d'art. II fin assemblé dans les ateliers de la maison
Barsetti et Frères de Québec. La table, qui pèse 4800 livres, est
entièrement de marbre noir et or, d'un seul bloc, le tout provenant
d'Italie. Dans le transept de droite se trouve un magnifique Christ
sculpté, pièce d'œuvre d'art remarquable, donnée en 1937 à l'église par
Mme Alexis Tremblay. Tout près, il est nécessaire de noter l'âge avancé
des confessionnaux et de s'arrêter pour observer le petit autel,
semblable à celui du chœur. Il ne faut pas manquer l'ex-voto accroché au
mur et la peinture qui commémore la patrie des Tremblay, intitulée
«Notre-Dame-de-la-Tremblaye».
L'église qui a précédé fut ouverte au culte en 1804. En raison du manque
de ressources disponibles dans le temps, ce sont les matériaux de la
première église qui ont été utilisés pour la construction de la
structure. Elle fut détruite de fond en comble par un incendie le 23
juin 1931. Une anecdote existe à ce sujet. N'ayant pas de service
d'incendie, c'est avec des seaux d'eau qui furent puisés à même un baril
que l'on combattit l'élément destructeur. Voyant que le tonneau
s'épuisait, M. Callixte Tremblay, curé de l'époque, prononça quelques
prières, puis bénit le baril. Immédiatement, celui-ci se remplit et
regorgea d'eau pendant toute la durée du sinistre, sans jamais baisser
de niveau. Malgré tout, on ne put sauver l'église.
La première église de Les Éboulements fut érigée sur la grève de la Baie
des Éboulements, à l'endroit même de la première chapelle de 1735, entre
le fleuve et la terre, à quelques pas de la rivière du Moulin.
Constituée de pierre taillée, elle se vit dotée d'une grande sacristie,
mais fut privée de transepts. Avec le temps, endommagée par les marées
et les glaces, on prit la décision d'aménager la deuxième église sur les
Éboulements d'en haut.
La première chapelle, quant à elle, date de 1735. Entièrement de bois et
comprenant un dizaine de bancs, elle tenait lieu au bas sur la plage.
Son état étant devenu lamentable, elle fut démolie en 1772.
Une chapelle d'adoration a été inaugurée le 14 septembre 2008 par le
cardinal Marc Ouellet. Cette petite chapelle est à l'entrée de
l'église.
À droite le sacristain :

Vous
pouvez y voir un événement du 27 février 2004: le
signe de la croix. Ces jeunes ont été confirmés à l'automne
2008.
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"Saint François Xavier" |
"La paroisse a dû ériger deux églises depuis ses origines.
Celle qui se dresse actuellement date de 1905
et fait face à la montagne Fortin." |
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Adresse postale : 1023, Rue
Principale, C.P., Petite-Rivière-Saint-François, Qc, G0A 2L0
Téléphone : 418-632-5238
Télécopie : 418-632-5238
Courriel :
fabrique.baie-saint-paul@catho-charlevoix.org
Messe
dominicale : dimanche 8h45
La paroisse de Petite-Rivière-St-François est l'une des plus anciennes
de la région. Peuplée dès 1676, elle est la patrie de Claude Bouchard,
premier habitant de Charlevoix. Enserré entre d'imposantes montagnes et
le fleuve Saint-Laurent, le village de Petite-Rivière-Saint-François
s'allonge sur une bande étroite de moins de dix kilomètres Milieu
maritime avant tout, longtemps isolé, on y trouve une population fière
de son héritage, traditionnellement liée à la mer par la pêche à
l'anguille. La très grande beauté des lieux a égalementservi d'inspiration
à l'auteure de renom Gabrielle Roy, qui y a résidé durant plus de 30
étés.

La paroisse a dû ériger deux églises depuis ses origines. Celle qui se
dresse actuellement date de 1905 et fait face à la montagne Fortin. Elle
possède une capacité d'accueil de 500 personnes. La
symbolique de la mer est toute présente dans l'église de cette paroisse
riveraine. Les couleurs dominantes sont le bleu de la mer et le blanc
pour l'écume de l'eau. La vocation maritime de l'endroit
est évoquée par la présence d'un bateau dans le chœur à gauche. La
hauteur et la forme de la voûte donnent à l'ensemble une atmosphère
d'élévation. Le chemin de croix est représenté par une série de tableaux
anciens. À l'arrière, on note la présence des portraits de tous les
curés de Petite-Rivière-Saint-François, de même qu'au-dessus des portes
d'entrée, de superbes vitraux aux multiples motifs. De chaque côté de
l'entrée du chœur, on remarque des scènes du quotidien de
Petite-Rivière-Saint-François, peintes sur des toiles. Au centre se
dresse la sainte table. Il est à noter la beauté de la sculpture de la
dernière Cène, qui y est incrustée sur le devant. Plus en retrait, toute
la majesté du maître-autel s'offre à
nous. À partir de ce point, on est en mesure d'observer le grand orgue
qui prend place dans le jubé. Cet instrument fut fabriqué par un
ex-employé de chez Casavant, de Saint-Hyacinthe. Cette église, la
seconde à être élevée à Petite-Rivière-Saint-François, joue un rôle
passablement important dans la vie de ce village qui constitue un vrai
trésor dans la montagne.

La première église fut construite en 1738 sous l'instigation du prêtre
missionnaire de Baie-Saint-Paul, l'abbé Chaumont. Elle fut
l'œuvre d'un M. Flaman, un maître entrepreneur de Québec. La tradition
veut qu'elle ait été bâtie non loin du site actuel du quai. La «roche de
l'église» sur les rives du fleuve, en serait le témoin. A l'origine
comptant 21 bancs, l'église de 1738 avait une capacité d'accueil de 300
personnes au moment de sa démolition en 1903. Une sacristie y fut
annexée vers 1778, de même qu'un jubé vers 1820.
Au temps où ce territoire était à peine défriché, une première chapelle
fut érigée à Petite-Rivière-Saint-François, œuvre d'un prêtre courageux
et déterminé: l'abbé Antoine Abrat. Une plaque sur pierre, portant son
nom, a été retrouvée lors de l'érection de la première église. Une
légende du milieu aurait circulée à
propos de cette chapelle initiale, parce qu'elle était localisée sur le
même site que celui qu'occuperait plus tard le temple de 1738. On a en
effet longtemps pensé que la chapelle fut emportée par les flots lors
d'une tempête.
Petite-Rivière-Saint-François a toujours renfermé nombre de chapelles
sur son territoire. Il est
intéressant de relever ce fait car il constitue une caractéristique de
l'endroit. En effet, plusieurs vocations se sont révélées parmi ces
gens. Les prêtres originaires de l'endroits conservant toujours un
certain degré d'attachement à leur milieu, revenaient souvent y passer
la période des vacances. Ainsi, bon nombre d'entre eux s'y sont fait
ériger des chapelles en vue de leurs fonctions estivales et ces petits
temples à la longue ont foisonné sur tout le territoire. Il faut retenir
en particulier les chapelles Maillard et de Grande-Pointe. La première
est située sur l'emplacement où s'installa Claude Bouchard, le premier
habitant de Charlevoix. Une plaque commémore d'ailleurs l'événement. La
seconde, celle de Grande-Pointe, fut construite en 1933 par le frère
Vianney Bouchard. Un ex-voto, à l'intérieur de la chapelle, lui rend
hommage. Tout près, il y a aussi, accrochée au mur, la croix de son
cercueil.
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"Saint Hilarion" |
"La première église construite en
1900, fut la proie des flammes le 15 août 1923". |
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Adresse postale : 243, chemin
Principal, Saint-Hilarion, Qc, G0A 3V0
Téléphone : 418-457-3895
Télécopie : 418-457-4097
Courriel :
fabrique.saint-hilarion@catho-charlevoix.org
Messe
dominicale : dimanche 9h
Le patronyme qui définit la municipalité est
lié avec le tempérament courageux et obstiné de sa population,
Saint-Hilarion étant un moine puissant et très fort du début de la
chrétienté. Le village a commencé à se peupler vers les années 1830, la
plupart des premiers arrivants provenaient surtout des Éboulements.
Aujourd'hui bien constituée, la municipalité, en plus du noyau
villageois, comprend à l'intérieur de ses limites, un réseau de huit
rangs. Elle est le lieu d'origine du journaliste de renom Olivar
Asselin.
L'église paroissiale de
Saint-Hilarion est Iocalisée sur un plateau surélevé par rapport au
village. Construite en 1923-24, elle rassemble l'habitat et draine la
population vers elle. Second temple à être érigé dans ce milieu, elle
fut l'œuvre d'un architecte de Québec Monsieur Wilfrid Lacroix. Selon
les volontés de la population, son concepteur s'est inspiré des plans de
l'église précédente pour en faire une sorte de prolongement nostalgique
de l'ancienne». Pour ce faire, il a d'ailleurs réutilisé les murs de
la première église incendiée. La caractéristique première qui se dégage
de ce bâtiment est le fait qu'elle fut construite en pierre des champs.
Sur
l'extérieur, on note le dégagement de la tour du clocher sur la façade.
Une grande simplicité émane du temple par le fait qu'il ne possède pas
de transept.
[Cliquez pour agrandir]
À l'intérieur, la voûte nous présente la forme d'un arc plein.
L'entablement est décoré de fleurs de lys et de croix stylisées et on
remarque la présence de colonnes au niveau de la nef. Quatre superbes
peintures, œuvres du peintre Mario Mauro, ornent le chœur. Elles
évoquent la nativité du Sauveur, son ascension, sa résurrection et
l'Assomption de la Vierge Marie. Une cartouche enfin, située sur le
bas-côté arrière droit, fut mise en place en l'honneur du prêtre
constructeur de la première église, l'abbé Étienne Simard.
Première église (1903-1923) [Cliquez pour
agrandir]
La
première église construite en 1900, fut la proie des flammes le 15 août
1923. La foudre aurait provoqué la conflagration qui dura un bon quatre
heures, consumant tout et ne laissant sur place que les murs qui furent
d'ailleurs récupérés pour la deuxième.
L'église
initiale s'étendait sur 125 pieds de longueur par 55 pieds de largeur où
s'annexait une sacristie de 40 x 30 pieds. Résultat d'une corvée
communautaire, ce lieu de culte a été érigé grâce à des matériaux et de
la main-d’œuvre de la paroisse essentiellement. La première église de
Saint-Hilarion doit être retenue puisqu'elle constitua une des premières
œuvres du grand spécialiste de la construction d'églises du début du XXe
siècle, Joseph-Pierre Ouellet.
Saint-Hilarion, avant la construction de cette église, était dotée d'une
chapelle de bois conçue vers 1850.

1re photo : Deuxième église; 2e
photo :
St-Hilarion en 1940

Crèche de Noël 2003 à gauche, et 2005
à droite. Cliquez sur les photographies pour voir que la vierge
Marie a changé de position entre ces deux années.
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"Le curé du temps, l'abbé Graver,
pour en permettre l'édification, fit une tournée de conférences et de
chants en Nouvelle-Angleterre, et revint plus tard
avec suffisamment d'argent pour le bâtir." |
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Adresse postale : 1, Place de
l'Église, Baie-Saint-Paul, G3Z 1S9
Téléphone : 418-435-2118
Télécopie : 418-435-2431
Courriel :
fabrique.baie-saint-paul@catho-charlevoix.org
Messe
dominicale : samedi 19h (1er samedi du mois)
Autrefois appelé rang Saint-Joseph, l'endroit reçut le nom de
Saint-Placide en l'honneur d'un moine mort martyr . C'est parce qu'il
recherchait le calme et le recueillement qu'on lui attribua le patronage
de ces rangs paisibles et montagneux situés plus au nord.
Les premiers habitants de ce lieu furent des gens de la
Baie-Saint-Paul. En raison de l'éloignement et des conditions de route
précaires, ce hameau a longtemps souffert de difficultés d'accès. Pour
accommoder les gens de la place, on en fit une desserte et selon la
volonté de Monseigneur Racine, premier évêque de Chicoutimi, monsieur
l'Abbé Louis Gagnon devint premier curé de la paroisse. Une première
chapelle fut élevée en 1886 et trois ans plus tard, on ouvrait les
registres paroissiaux. L'église qui tient lieu actuellement remonte
quant à elle à 1915 et fut l'objet de quelques rénovations au cours de
ces années. Elle présente tous les aspects d'une belle petite église
de montagne. En façade, sur la base du clocher, on remarque la statue
du moine Saint Placide.

L'intérieur est illuminé par des vitraux aux belles teintes
chaleureuses. Il est également meublé de séries de bancs très anciens
et, d'après les inscriptions sur les côtés de quelques-uns, on peut voir
que la vente des bancs se pratique toujours. Une balustrade de fer
forgé sépare la nef et le chœur. Sur la droite, on remarque le
tabernacle au-dessus duquel repose une petite couronne sur coussin.
Enfin, à l'arrière est annexée une sacristie d'une grande étendue, par
rapport aux dimensions de l'église.
Tout près de l'église s'élève un presbytère. Au moment de sa
construction, la petite paroisse ne comptait que quelque cinquante
familles. Cela représentait un lourd fardeau pour les fidèles. Le
curé du temps, l'abbé Graver, pour en permettre l'édification, fit une
tournée de conférences et de chants en Nouvelle-Angleterre, et revint
plus tard avec suffisamment d'argent pour le bâtir.
Il est
à noter que Saint-Placide n'a jamais été érigé canoniquement. Cependant,
en raison de l'éloignement, les gens ont toujours pu bénéficier d'un
curé. Il y a une quinzaine d'années, cette communauté a reçu le statut
officiel de paroisse, et quelques années suivantes, elle a été fusionnée
à la paroisse de Baie-Saint-Paul. Le presbytère a été vendu.
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"Saint Urbain" |
"Les paroissiens de Saint-Urbain
érigèrent ensuite l'église en place depuis 1954 qui adopte une ligne
moderne, une fine silhouette, de même qu'une allure sobre". |
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Adresse postale : 990, Rue
Saint-Édouard, Saint-Urbain,
Téléphone : 418-639-2222
Télécopie : 418-639-2222
Courriel :
fabrique.saint-urbain@catho-charlevoix.org
Messe
dominicale : samedi 19h
Située à
l'entrée du parc des Laurentides, Saint-Urbain constitue une bonne
représentation de la conquête de l'homme sur la forêt. Localité reconnue
pour la rudesse de son climat, elle fut une des premières de
l'arrière-pays de Charlevoix à être ouverte à la colonisation. Le nom de
la paroisse rappelle le souvenir d'un des premiers supérieurs du
Séminaire de Québec, monsieur l'abbé Urbain Boirez. Cependant, elle
tire, en plus, son origine du nom du dix-septième pape à régner sur la
chrétienté, Urbain 1er.
Vers l'an
1764, le territoire qui allait devenir Saint-Urbain commença à se
peupler suite à l'émigration croissante des colons de la
Baie-Saint-Paul. Des membres de familles Côté auraient été les premiers
occupants de l'endroit. Saint-Urbain fut tout d'abord une mission
jusqu'en 1827, année de son érection canonique. Malgré sa jeune
histoire, ce pittoresque village a eu plus que sa part de malheurs. En
effet, par suite de tremblements de terre et de conflagrations
multiples, l'endroit en est déjà à sa quatrième église.
Sous
l'initiative des premiers habitants, une première chapelle fut élevée en
1817. Avec l'arrivée du premier curé en 1827, une première église est
construite mais adopte cependant la taille d'une chapelle. Fabriquée de
bois, elle fit, au fil du temps, l'objet de multiples agrandissements et
rénovations. Il mérite d'être souligné ici que la première cloche de
Saint-Urbain, apportée par le premier curé de la paroisse l'abbé
Destroismaisons, existe encore aujourd'hui. Cette cloche où est gravée
l'année 1778 est désormais la propriété du musée du Saguenay. Elle
constitue une des plus anciennes cloches du pays.
Confirmation du 18 fév. 2012:

La
deuxième église, construite en 1860, a répondu à une volonté
d'enracinement et à un souci de rendre leur temple plus fonctionnel en
raison du nombre croissant de fidèles. Elle fut conçue en pierres parce
qu'on croyait qu'elle allait ainsi présenter une meilleure résistance
aux secousses telluriques. En effet, un peu avant sa construction, un
fort tremblement de terre fut ressenti dans toute la région et
endommagea considérablement la charpente de l'église en bois. Malgré
toutes ces précautions un violent tremblement de terre en 1925 mît
l'église de pierre hors de service. La même année, on a dû la démolir
puisqu'elle présentait trop de risques.
[Cliquez pour agrandir]
C'est la crèche de Noël 2003. Elle a une valeur particulière par
son
coq qui est dans l'étable et aussi par le véritable petit mouton.
Une
troisième église, en bois cette fois, fit suite à la démolition de la
précédente. Elle fut élevée sur les fondations même de l'église de
pierres. Elle ne sera parachevée qu'en 1950, la nécessité d'effectuer
des travaux communautaires s'étendant sur cette période de près de 25
ans. Comble de malheur, le temple fut incendié en 1954, deux ans après
la conflagration majeure qui toucha le village de Saint-Urbain.
En effet,
à la mi-juin 1952, un incendie considérable fit du village de
Saint-Urbain une véritable mer de feu. En quelques heures, la
pittoresque Iocalité fut anéantie aux deux tiers. Lors de ce désastre
qui fit la une des journaux, 350 personnes furent jetées à la me, à la
suite de la destruction de 52 bâtiments. En tout, les pertes matérielles
atteignirent plus d'un million de dollars.
Les
paroissiens de Saint-Urbain érigèrent ensuite l'église en place depuis
1954 qui adopte une ligne moderne, une fine silhouette, de même qu'une
allure sobre. Cependant, un incendie criminel, en décembre 1986,
endommagea fortement le chœur.
Venez visiter les Croix de Chemin à
Saint-Urbain :
Cliquez sur la Croix pour l'agrandir.
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17, Cap-Martin |

26, Saint-François |

28
Saint-Jean-Baptiste |

31, Saint-Georges |

38, Saint-Georges |

103, Saint-Jérôme |

225,
Saint-Jean-Baptiste |

271, Saint-Édouard |
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* * * * *
Un groupe d'élèves de de
l'école Dominique Savio à St-Urbain ont quitté samedi matin (26
février 2005) pour se rendre à Vancouver pour un échange étudiants.
Leur voyage a été un succès. Des
élèves de Vancouver viennent par la suite. Pour voir ces
photographies agrandies, cliquez sur celles-ci.

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